Véronique Ovaldé dresse le portrait de sa mère, née dans les années 1940, qu’elle décrit comme une femme dotée d’une bonté rare et d’une grande douceur.

Suite à une confidence de sa mère lui disant un jour « J’ai bien raté ma vie », l’autrice choisit de ne pas se limiter au strict réel. Elle utilise la fiction pour inventer à sa mère d’autres destins, des bifurcations et des vies rêvées afin de la transformer en véritable héroïne littéraire.

vivre sans bonheur et n en point deperir